Dépasser le cliché, capturer l’essence
Pour une soirée unique, la photographe Abir dévoile son tout premier projet exposé au public : « Les Invisibles du Maroc ».
Dans cette série documentaire, Abir I, photographe locale aux racines italo-marocaines, s’éloigne des sentiers battus du tourisme traditionnel. Ici, pas de paysages saturés ou d’esthétique de carte postale. Son objectif se tourne vers l’humain, le vrai : ces hommes et ces femmes qui constituent le tissu social du Maroc, mais que le regard pressé oublie souvent de considérer.
« Un projet pensé comme une manière de mettre en lumière mon pays de cœur et celles et ceux qui le font vivre. »
Une démarche engagée et sensible
« Les Invisibles du Maroc » est le fruit d’un travail de plusieurs mois, guidé par la rencontre et l’échange. Pour Abir, la photographie n’est pas qu’une question de technique, c’est un prétexte au lien social. Chaque portrait invite le visiteur à :
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Ralentir le rythme face à l’immédiateté de l’image.
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Observer les nuances d’un regard ou d’un geste quotidien.
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Reconnaître la présence de ceux qui sont souvent relégués à l’arrière-plan.
Une première escale artistique à Montpellier
Cette exposition marque une étape clé pour la photographe. En choisissant Montpellier pour cette première prise de parole artistique, Abir I livre un témoignage intime et puissant, affirmant son approche sensible et humaine de l’image.
C’est une invitation au voyage, non pas géographique, mais émotionnel, à ne surtout pas manquer.
Où : restaurant Plein Sud au 16 rue de la Monnaie à Montpellier
Quand : Mercredi 13 mai 2026 à partir de 19h
Entrée gratuite – ouvert au grand public (expo visible uniquement le 13 mai)
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