A 2h, il sera 2h du matin dans la nuit de samedi à dimanche
Instauré en 1976 pour économiser l’énergie après le choc pétrolier, le changement d’heure est aujourd’hui une tradition contestée qui semble figée dans le temps.
1. Des économies devenues dérisoires
À l’origine, l’idée était de faire coïncider nos activités avec la lumière du jour. Mais avec l’arrivée des LED et des appareils basse consommation, l’impact sur la facture d’électricité est devenu marginal (moins de 1 % d’économie selon l’ADEME).
2. Un choc pour l’organisme
Ce décalage de 60 minutes bouscule notre horloge biologique.
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En mars : On perd une heure de sommeil, ce qui augmente la fatigue et les risques d’accidents de la route les jours suivants.
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En octobre : On gagne du sommeil, mais la chute brutale de la luminosité à l’heure de pointe impacte le moral et la sécurité des piétons.
3. Une fin sans cesse repoussée
En 2019, le Parlement européen a voté pour la suppression du dispositif. Pourtant, rien ne bouge. Pourquoi ?
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La crise du Covid-19 a relégué le sujet au second plan.
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Les pays membres n’arrivent pas à s’accorder : faut-il rester à l’heure d’été (soirées longues) ou à l’heure d’hiver (rythme naturel) ? Sans consensus, le projet reste dans les cartons.
Le mémo pratique :
En Mars : On AVANCE (à 2h, il est 3h).
En Octobre : On RECULE (à 3h, il est 2h).




















