La photographe y livre un témoignage intime du passage de l’adolescence à l’âge adulte à travers une série de portraits pris à La Grande-Motte.
Et si le passage de l’adolescence à l’âge adulte était comme un coucher de soleil ? Un moment de transition, entre lumière et ombre, où l’on cherche ses racines pour mieux grandir. C’est ce que présente Stéphanie Lacombe dans son exposition « Seules les racines restent ». La photographe s’est rendue à La Grande-Motte pour capturer le temps d’un été les jeunes de 15 à 25 ans.
Des portraits intimes
Sous chaque photo, une légende détaillée : nom, situation professionnelle et citations variées. Pour son exposition, Stéphanie Lacombe a rencontré plusieurs soirs d’affilé les mêmes jeunes avant d’en faire leur portrait. L’occasion de discuter avec eux de sujets qui les touchent. Le résultat est riche : certains parlent de leurs vacances, d’autres d’amour ou encore de politique.
Immortaliser le passage entre deux âges.
Quel est le point commun entre le crépuscule et le tamaris ? L’adolescence, bien sûr ! Les photos de Stéphanie Lacombe ont toutes été prises à la tombée de la nuit, lorsque la lumière se dore et les ombres grandissent. Ce moment de la journée représente la période de flou qui accompagne le passage de l’adolescence à l’âge adulte.
Et le tamaris ? Cet arbuste du bord de mer plonge ses racines dans le sable pour lutter contre le vent. « Il plie sans rompre, filtre, amorti, adapte », écrit la photographe. La métaphore de la jeunesse qui évolue. Comprendre leurs racines…
Un moyen de se reconnecter avec les siennes ?
Venez découvrir gratuitement ces portraits à la galerie Up/Side Town.
Où ? Au 4 rue Fournarie à Montpellier.
Quand ? Du mardi au samedide 11h30 à 19h. L’exposition est ouverte jusqu’au 6 décembre.
article Chloé Morel




















