Le dernier festival de l’été en open air
Avec une jauge grimpant cette année à 12 000 personnes (contre 8000 auparavant) et 14 heures de son non-stop réparties sur trois scènes, l’événement monte clairement en puissance dans le paysage électro. Pourtant, un détail frappe : les organisateurs continuent de proposer des tarifs presque deux fois inférieurs à la concurrence directe.
Un pari économique assumé mais à la limite de la rentabilité
Fixer un pass à des prix nettement inférieurs à ceux du marché de l’événementiel actuel est un choix stratégique fort, porté par une jeune équipe de créateurs (Julien et Lucas)
Le pari ? Rendre la culture accessible sans rogner sur le niveau de l’affiche, quitte à ne pas dégager de profits immédiats sur l’événement. Pour ces jeunes fondateurs, l’objectif d’ensemble reste pour le moment de stabiliser la marque, de fidéliser leur public et de remplir le site avant de viser un bénéfice financier.
14 heures de son, 40 artistes et une fête foraine sur place
Malgré ce positionnement tarifaire agressif, la programmation ne fait aucun compromis. Ce samedi, dès 12h, plus de 40 artistes de la scène électro, house et techno se succéderont :
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Têtes d’affiche : Mosiman, le duo phénomène Trinix, Yann Muller ou encore Mont Rouge.
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Format : 3 scènes (Main Stage, Boiler Room et la nouvelle Wild Stage) de 12h à 2h du matin.
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Expérience : un village de 30 exposants, des food trucks et une véritable fête foraine montée au cœur du parc.
Prix et dernière place à 35€ ici
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