Du parc Méric à la salle Pelloutier
Les étés étouffants se répètent, et la métropole montpelliéraine s’organise pour anticiper les prochains pics de température. D’ici la fin du mois de novembre 2026, la Ville a prévu de recenser et d’identifier les espaces capables d’accueillir les habitants souhaitant se mettre à l’abri de la chaleur.
Un refuge dans chaque quartier
L’objectif affiché par la municipalité est d’implanter un « refuge climatique » dans chaque quartier de Montpellier. Il s’agira de lieux diversifiés, municipaux ou publics, tels que :
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Des salles et espaces climatisés
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Des Maisons Pour Tous
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Des équipements culturels
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Des parcs et zones ombragées
Cette décision s’appuie sur un constat marquant dressé au cours de l’été 2026 avec un été record dans l’Hérault. En juillet dernier, la salle Pelloutier avait été ouverte temporairement avec l’aide de la Croix-Rouge pour accueillir en priorité les personnes sans abri. Lors de ses visites sur place, Michaël Delafosse a constaté que la majorité des usagers étaient en réalité des résidents disposant d’un logement — notamment des personnes vivant sous les combles dans le quartier de l’Écusson — venus chercher un peu de répit et quelques heures de sommeil au frais.
Une mesure partagée au sein de la majorité
Cette initiative rejoint les propositions formulées à la mi-septembre par les élus écologistes de Montpellier, membres de la majorité municipale. Le groupe écologiste avait plaidé pour la création, d’ici juin 2027, d’un réseau municipal cartographié garantissant à chaque citoyen l’accès à un espace frais à moins de 300 mètres de chez soi.
Avec le recensement annoncé pour la fin novembre, la Ville franchit une première étape concrète vers la concrétisation de ce réseau anti-canicule.




















